
...le long du jour par les champs et
les ruelles écartées, ou même je m'échappe durant plusieurs
journées ou plusieurs semaines de suite; mais, à moins que je ne
sois à la campagne, je ne sors guère qu'après le soleil couché,
bien que, grâce au ciel, j'aime autant que toute autre créature
vivante ses rayons et la douce gaieté dont ils animent la terre.
Cette habitude, je l'ai insensiblement contractée; d'abord, parce
qu'elle est favorable à mon infirmité[2], et ensuite...